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Le Erhu

  • Famille : cordes

  • Sous-famille : cordes frottées (à archet)

  • L’instrument : Ce « violon chinois » à deux cordes est très ancien, puisqu’l aurait plus de mille ans. Il aurait été apporté en Chine par les Mongols, sous une forme un peu différente. Son nom vient de deux mots chinois : Hu (ethnie vivant au nord du fleuve jaune), et Er (deux, puisqu’il a deux cordes). L’instrument s’est largement répandu à partir du XIVe siècle. La caisse de résonnance est hexagonale ou octogonale, fermée au dessus par une peau de serpent (boa). L’archet, en bambou et crin de cheval, ne peut être séparé de l’instrument, car une des cordes passe entre la mèche et la baguette. L’instrument est joué en solo ou en orchestre.

  • Technique :  L'instrument se joue en position verticale, la caisse de résonnance posée sur la cuisse. On frotte les cordes avec l’archet (le dessus de la mèche pour une des cordes, le dessous pour l’autre), tandis que l’on fait varier les notes du bout des doigts sur les cordes. La justesse est très difficile à maîtriser : on joue sans repère, et les cordes étant « aériennes », la force de l’appui des doigts en change considérablement la hauteur de son.

  • Notre instrument :  un erhu d’origine chinoise muni d’un archet Christophe Toussaint.

© 2016 par Gribouille&Parchemin.
 

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